Rennes Performance: connaissez-vous le traitement par résonance magnétique?

Arthrose, ostéoporose, blessures accidentelles et sportives … Pour plus d’explications:

http://www.mbst-rennes.fr/wp-content/uploads/2017/02/principes-de-fonctionnement.pdf

 

Sources: http://www.mbst-rennes.fr/

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– Hernie discale : intervenir sans opérer

Quand les médicaments, la kinésithérapie et les infiltrations ne parviennent pas à soulager les douleurs d’une hernie discale, une intervention est proposée. Mais la chirurgie n’est pas la seule possibilité. Un traitement percutané, peu connu, est souvent très efficace.

 

L’opération de la hernie discale consiste à retirer tout ou une partie du disque concerné par la hernie, ce qui conduit à léser les muscles autour. La souffrance est généralement maîtrisée après l’opération, mais le geste chirurgical change l’équilibre du dos : avec un disque en moins, le corps s’adapte en modifiant sa posture, ce qui peut être source d’autres douleurs.

C’est pour éviter ces conséquences que les médecins cherchent depuis longtemps à intervenir de façon plus légère. Ce fut d’abord en injectant dans le disque lésé de la chymopapaïne, une enzyme qui obtenait de bons résultats dans 80 % des cas (diminution de la pression à l’intérieur du disque). Mais elle entraînait un dessèchement du disque, source là aussi de déséquilibre. La chymopapaïne fut abandonnée

Un gel est injecté dans le disque intervertébral

Le traitement proposé actuellement fait appel à un autre produit à base d’éthanol, dont l’effet antalgique et anti-inflammatoire est connu depuis longtemps. Il a fallu le gélifier pour pouvoir le suivre sur l’imagerie : on voit que le gel s’infiltre dans les zones de faiblesse du disque. Là où on a besoin de lui, en quelque sorte. On peut le voir suivre des fissures discales minimes. Résultat : une diminution de la pression à l’intérieur du disque avec disparition des douleurs dans 70 à 90 % des cas.

La hernie, elle, ne disparaît que dans un second temps. Dans certains cas, le geste est accompagné d’une infiltration de corticoïdes dans les articulations postérieures. L’injection dans le disque est effectuée sous anesthésie locale et sous contrôle radiologique. Elle est pratiquée par des radiologues interventionnels. Il peut y avoir des douleurs au début mais, ensuite, le soulagement est rapide. Et le malade repart sur ses deux jambes.« Après traitement de deux hernies, une lombaire et une thoracique, l’un de mes patients a repris son avion dans la foulée » , raconte le Pr Jacques Théron, radiologue.

 

Le développement d’une hernie provoque souvent une atrophie musculaire autour du disque malade. Le muscle est peu à peu remplacé par de la graisse, dans laquelle peuvent se concentrer des toxines, sources de douleur. « En aspirant cette graisse, on soulage le patient, cela permet aussi au muscle de se reconstruire » , explique le Pr Jacques Théron. Le soulagement peut être spectaculaire. Notamment chez des femmes souffrant du dos après la ménopause en raison d’un glissement d’une vertèbre sur une autre (antérolisthésis).

Un geste qui reste confidentiel en France

Plus de 2100 injections discales de Discogel ont été pratiquées dans le monde l’an dernier. En France, le geste reste confidentiel, en partie parce qu’il n’est pas pris en charge par la Sécurité sociale. Il coûte pourtant moins cher qu’une intervention classique. Et il présente l’avantage de n’entraîner aucune destruction locale. On observe même une régénération du disque dans les années suivantes sur les examens en résonance magnétique (IRM). D’après le Pr Théron, qui a publié les résultats, aucun effet secondaire n’est à déplorer. Il paraît donc recommandé de voir si cette intervention est possible avant de passer à la chirurgie en cas de hernie discale résistante aux autres traitements. Le geste peut être effectué sur des hernies discales lombaires et cervicales.

Source : http://www.topsante.com/

– La périostite origine et traitement possible

 

 

La périostite est une pathologie qu’on retrouve souvent chez le coureur. La douleur se présente sur l’avant du tibia parfois d’un côté voir des deux côtés. Elle peut être forte et nécessiter l’arrêt de la course à pieds.

Cette douleur correspond à l’inflammation de la membrane recouvrant l’os (le périoste) d’origine mécanique.

Il existe des facteurs favorisant l’apparition de ses douleurs : les forces créées à l’impact au sol, l’hyper-pronation à la course, une flexion plantaire exagérée, une hyper-rotation externe de la hanche.

Pour résumé les deux origines de cette pathologie sont :

  • La pratique de la course sur terre dur (bitume), chaussures non adaptées.
  • Un trouble dans la technique de course dans la phase d’attaque, d’équilibration ou de poussée.

La prise en charge de ces douleurs peut être faite par

  • L’ostéopathe afin de travailler la raideur articulaire du pied de la cheville et du genou
  • Le podologue pour une étude de la course, adapté les chaussures voir appareiller avec des semelles orthopédiques
  • Le kinésithérapeute pour traiter les douleurs musculaires et une rééducation de la marche

Attention, continuer à courir avec une périostite peut entrainer des fractures de fatigues (notamment chez la femmes), et peut fortement impacter votre entrainement. L’augmentation des douleurs peut aboutir à une gêne quasiment quotidienne même lors de la marche. N’attendez pas pour consulter !

– Intervention avec les archers de Pontoise

Intervention avec les archers de Pontoise

Le mardi 24 novembre 2015, le club de tir à l’arc de Pontoise m’a accueilli 2 heures afin d’effectuer une étude de posturale sur les archers ainsi que de réaliser quelques consultations.

Ce projet fait suite à 1 an de réflexion sur sa mise en place et sa réalisation.

Mon intervention s’est déroulée de la façon suivante :

Nous avons débuté notre séance par un échauffement spécifique à la pratique du tir à l’arc et insister sur l’importance et le rôle de cette phase de l’entrainement sportif.

J’ai par la suite observé les archers en action et étudié la posture avant le tir.

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Un entretien personnel nous a permis de déterminer les zones douloureuses lors de la pratique du tir à l’arc. Quelques manipulations visant à diminuer les douleurs ont été réalisé. Des conseils sur la posture et sur la réalisation du geste complètent le traitement.

Une session supplémentaire est à venir ou nous tenterons d’affiner l’étude avec l’utilisation de vidéo.

Je tiens à remercier les compagnons des archers de Pontoise pour leur accueil.

 

Si vous souhaitez nous faire intervenir dans votre club n’hésitez pas à nous contacter.

cabinetosteohbc@gmail.com

0664269301

 

Kevin MAZEL NOURY Ostéopathe

– Quel sport pour les genoux abîmés ?

 Lorsqu’on a des problèmes de genoux, certains sports sont à éviter. Mais attention à ne pas tomber dans l’excès inverse : l’activité physique est primordiale pour la santé des articulations ! Voici quelques sports à privilégier.

Le genou, une articulation fragile

Le genou est une articulation particulièrement sollicitée. Rien que durant la marche, la pression exercée sur le genou peut représenter trois ou quatre fois le poids du corps : la rotule agit en effet comme un levier qui démultiplie les charges supportées par le genou.

Contre les problèmes de genou, attention au poids !
Cet effet est encore renforcé par l’excès de poids qui fait souffrir les cartilages et sollicite davantage les ligaments. Par ailleurs, certains sports sont particulièrement traumatisants pour le genou. Nombreux sont les sportifs de haut niveau à connaître un jour ou l’autre des douleurs au niveau de cette articulation.

Les sports ennemis du genou

Les sports d’impact, qui occasionnent des chocs répétés, ou de glisse sont particulièrement traumatisants pour les genoux. C’est le cas du ski, souvent violent pour les ligaments croisés du genou. C’est aussi le cas du football, qui implique des mouvements de torsion importants au niveau de cette articulation.

Peut-on courir quand on a des problèmes de genou ?

La course à pied, particulièrement en montée et en descente, est à déconseiller aux personnes qui ont des problèmes de cartilage au niveau du genou. En fonction de l’intensité du problème, il faudra privilégier d’autres sports ou, à tout le moins, la course sur terrain plat.

Natation : oui au crawl !

Parce qu’il s’agit d’un sport « en décharge » (sans impacts), la natation est protectrice pour les articulations. Néanmoins, la brasse est à déconseiller à ceux qui souffrent des genoux car elle impose un mouvement contraignant à cette articulation. Privilégiez le crawl !

Le vélo contre la fonte musculaire

La santé des genoux dépend en grande partie de la solidité des muscles qui les entourent. En particulier le quadriceps, muscle antérieur de la cuisse, qui assure la stabilité de la rotule. Il est donc utile de le renforcer. Et pour cela, rien de mieux que le vélo !

Bien pratiquer le vélo quand on a mal au genou

La bicyclette est particulièrement conseillée après une fracture car le port d’un plâtre favorise la fonte musculaire. Préférez cependant un effort léger sur une longue période plutôt qu’un effort bref et intense. Pensez également à ces critères lorsque vous réglez votre vélo d’appartement.

La marche pour tous

Beaucoup de personnes souffrant d’arthrose aux genoux ont tendance à bouger peu en raison des douleurs. Il est cependant important de continuer à faire de l’exercice en dehors des poussées douloureuses. N’oubliez pas que pour vos articulations, la musculature fait beaucoup ! Vingt minutes de marche quotidienne permettent déjà d’obtenir des résultats satisfaisants… y compris pour les personnes qui ont une prothèse du genou.

 

– Posturologie – Curiosités du pied et perplexité du thérapeute

ADAP : Association pour le développement et l’application de la posturologie.

Compte rendu de Pierre Marie Gagey de la réunion du groupe parisien de l’ADAP sur :

Curiosités du pied et perplexité du thérapeute par Jean-Yves CORNU

Une soirée psychédélique!… Un praticien confirmé, proche de la fin de sa carrière, vient nous conter toutes les questions, les interrogations que les pieds de ses patients lui ont posées. Les jeunes générations présentes en sont restées pétrifiées devant l’univers de cette histoire!

Nous ne chercherons pas à le résumer. Mais deux points particulièrement en rapport avec la posturologie peuvent être rapportés.

Les Lapsus Moteurs

Cornu accroche la présentation des « lapsus » à cette contradiction qu’il a souvent rencontrée entre des pieds en piètre état, mais qui ne posent pas tellement de problème à leurs propriétaires et ces pieds dans un état anatomique apparemment parfait mais qui, eux, posent problème… Pourquoi, par exemple, ce sportif qui vient de terminer sans problème un match de hand-ball avec toutes les contraintes mécaniques que cela impose à ses chevilles, va se faire une entorse au moment où, simplement, il monte dans les gradins pour rencontrer les siens, ou encore quand il prend sa douche après le match. Ces cas cliniques, que Cornu a rencontrés mainte fois dans son parcours de médecin du sport, l’interpellent… Savoir se laisser questionner par les événements au lieu de les laisser couler comme un fleuve tranquille…

Il n’y a pas/plus de contraintes mécaniques particulières et c’est précisément à ce moment-là que le programme moteurfait défaut et que les muscles ne viennent plus au secours des ligaments pour parer à des contraintes mécaniques archi-banales. Cornu rapproche du lapsus lingui ces défauts du programme moteur, il y aurait dans les deux cas comme un défaut d’aiguillage. Ce ne serait pas une erreur de décision, dans les lapsus, on sait très bien ce qu’on veut dire, mais c’est l’exécution qui est en faute: la langue « fourche »… et le pied de même. Pascal Fluteau a évoqué la possibilité d’une baisse de la vigilance, en rapport par exemple avec la fatigue du match… Fini l’effort, on se relâche… un peu trop. Pierre-Marie pense à la synchronisation obligatoire de toutes les commandes du contrôle moteur pour que le geste soit correctement exécuté. Cette série temporelle enchaînée qui se déroule selon un timing rigoureux et sur laquelle, peut-être, nous intervenons lorsque nous manipulons une entrée du système postural d’aplomb. Toutes ces hypothèses, de toute manière, se situent au-delà du temps de décision, comme dans les obscurités du « sous-sol ».

L’Hallux valgus du côté du pied non-dominant

C’est aussi une observation de la carrière de Cornu, qu’il ne peut pas nous garantir car il n’a pas encore pris le temps de faire des statistiques, mais Cornu note que, lorsqu’il est unilatéral, l’hallux valgus est du côté du pied non-dominant (pour utiliser la nomenclature internationale que Marc Janin nous a présentée). En cas de bilatéralité, c’est également de ce côté que, habituellement, on constate le stade le plus évolué. Cornu soupçonne le rôle de l’ancrage. L’ancrage qui correspond à une sollicitation obligatoire du pied calcanéen, c’est à dire du calcaneus + cuboïde + quatrième et cinquième rayon (autrement dit l’appui s’exagère nécessairement sur la bande externe de l’empreinte). La régulation posturale, centrée autour de la partie distale du couple de torsion (pour simplifier: interligne de Lisfranc) passe par l’activité de la chaîne musculaire externe, mettant en jeu, distalement, les muscles fibulaires. La stabilité exige un appui dynamique du premier rayon en contrepartie. Il pourrait s’en suivre un cumul de contraintes qui, tout au long de la vie, finira pas retentir sur le premier rayon. Un beau sujet de mémoire multicentrique!

Conclusion

La biomécanique du pied explique en grande partie les pathologies dégénératives du pied. La fonction posturale du pied, expliquée par la biomécanique, est regroupée par Cornu sous le terme: «Le pied postural». Peut-on attendre une autre vision du monde de la podologie en améliorant la connaissance de ce pied postural ? Encore un beau sujet de discussion.

 

Sources: http://posturologues.org/posturologie/

– Natation vs running : quel sport choisir?

Certains aiment chausser leurs baskets pour attaquer le bitume et se vider la tête après une journée de travail, d’autres préfèrent l’atmosphère chlorée et le calme d’un bassin de 50 mètres aux aurores. Puisqu’une journée ne dure que 24h et qu’il faut parfois choisir entre un abonnement à la piscine et la dernière paire de Nike, quel sport est le plus adapté à vos besoins et votre mode de vie? Découvrez les bénéfices santé de la natation et du running.

Avantages et inconvénients de la natation

Douce pour les articulations, la natation est idéale pour ceux qui doivent faire attention et éviter les chocs : nager est donc particulièrement adapté à la rééducation après une blessure et convient mieux aux personnes âgées. La variété des exercices dans l’eau permet également de faire travailler la plupart des muscles du corps humain. Alternez la brasse, le crawl, le dos crawlé ou encore le papillon pour solliciter tous les membres lors d’une séance de natation.

D’un autre côté, une récente étude réalisée en Californie a démontré que les nageurs étaient plus susceptibles d’avoir faim et de manger en grande quantité que les coureurs après l’exercice, à effort physique équivalent. La faute à la température de l’eau, qui stimule l’appétit lorsqu’elle est plutôt fraîche. Les nageurs réguliers en piscine publique doivent également tenir compte de l’exposition au chlore, susceptible d’abîmer la peau et d’accroître le risque de développer de l’asthme.

Bénéfices santé et risques de la course à pied

Une étude publiée en 2009 dans le « Journal of Strength and Conditioning Research » affirme que courir régulièrement augmente la densité minérale des os davantage que les sports où le poids du corps n’est pas directement supporté, comme le vélo ou la natation. Courir présente également l’avantage d’être un sport d’endurance plutôt que de performance : le running est en effet efficace même pratiqué à un degré d’intensité modéré, lorsque la plupart des sports exigent une pratique intensive pour porter leurs fruits et dessiner le corps.

La course, en raison de l’impact du pied avec le sol, augmente en revanche le risque de fractures, d’entorses et donc de blessures. Le running est donc à éviter si vous avez déjà souffert ou êtes fragiles du genoux, des chevilles ou de la hanche qui sont des articulations particulièrement impactées par l’exercice de la course.

Calories brûlées

Vous brûlerez plus de calories en courant sur un tapis pendant une heure que vous ne le feriez en nageant 30 minutes. Des chercheurs de l’Université d’Harvard ont démontré qu’un adulte de 70kg brûle 744 calories en une heure de running à un rythme d’environ 9,6 km/heure (6 miles par heure), contre 372 calories brûlées en 30 minutes de natation intensive. Si l’effort de la nage est prolongé jusqu’à une heure, vous brûlerez le même nombre de calories (744) que si vous courriez une heure à 9,6 km/heure. Si vous brûlez 500 calories de plus que vous ne mangez chaque jour, vous perdrez environ 500 grammes par semaine tout en augmentant votre masse musculaire.

Natation vs running : quel impact sur la perte de poids?

Selon une étude publiée en 2006 dans le « Journal of Sports Medicine and Physical Fitness », les sportifs perdent la même quantité de masse graisseuse en courant qu’ils le feraient en nageant. Toutefois, courir une heure sur un tapis de course à vitesse modérée peut vous aider à perdre plus de poids que nager intensivement pendant 30 minutes chaque jour, si votre apport calorique reste constant.

Course à pied et natation permettent toutes deux de maintenir un poids de forme, en réduisant le risque de maladies cardiovasculaires et métaboliques. Mais si vous choisissez de nager 4 fois par semaine durant une demie-heure, vous perdrez théoriquement moins de poids qu’en courant à la même fréquence durant 60 minutes.

sources: http://fr.healthexpress.eu/