– 5 gestes anti-coliques de bébé

Votre bébé souffre de coliques ? Voici 5 gestes testés et approuvés par des milliers de parents pour soulager votre bout d’chou.

Le massage anti-coliques pour bébé 

Le massage agit sur les coliques de bébé grâce à une action mécanique d’une part : les gestes effectués dans le sens physiologique du transit (sens des aiguilles d’une montre) aident à l’évacuation des gaz qui gênent votre petit bout. D’autre part, affectivement, le contact et la chaleur de vos mains rassurent et apaisent bébé. Le massage demande cependant quelques précautions et le bon coup de main. Mode d’emploi…

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Source : http://www.magicmaman.com/

– Pourquoi les enfants devraient marcher pieds nus

« La journaliste du Washington Post Lauren Knight a rédigé un article fort intéressant sur les bienfaits de la marche pieds nus pour les enfants (mais aussi pour les adultes).

Ses arguments rejoignent (et dépassent) ceux du DR Saad Abu Amara »

La suite sur : http://papapositive.fr/enfants-devraient-marcher-pieds-nus/

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sources: http://papapositive.fr

 

 

– Une découverte assez gonflée !

Pour les accouchements assistés par voie basse, un nouvel instrument d’extraction est à l’essai. Inventé par un mécanicien argentin, l’Odón Device, il pourrait bien révolutionner l’extraction instrumentale lors d’un accouchement par voie basse assisté.

Le professeur Didier Riethmuller du CHRU de Besançon a présenté ce nouveau dispositif, actuellement testé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), lors des 29es Journées Infogyn , à Tarbes du 1er au 3 octobre 2015. L’Odón Device est constitué d’un insert, d’environ 30 cm de longueur, surmonté d’un cône en matière souple. Une fois ce cône posé sur la tête du fœtus à travers le vagin, le dispositif permet de glisser un sac plastique autour de la tête de l’enfant, à l’aide de spatules en silicone contenues dans l’insert.

 

Inventé par un mécanicien automobile argentin

Alors positionnée après la mandibule du fœtus, une bande transversale du sac plastique est gonflée à l’aide d’une pompe manuelle. L’insert du dispositif est ensuite retiré. Il ne reste plus qu’à extraire le bébé, en tirant le sac, grâce à des poignées prévues à cet effet. « Le dispositif a été réglé pour que les forces de traction ne dépassent pas les 27 kg. Au-delà, le sac se déchire pour limiter le risque de traumatismes », indique le Pr Riethmuller.

L’Odón device tire son nom de son inventeur, Jorge Odón, un mécanicien automobile argentin, qui a eu l’idée de cette méthode après avoir observé des collègues s’amuser à extraire un bouchon en liège d’une bouteille de verre. Leur technique, dénichée sur internet, consistait à gonfler un sac plastique dans la bouteille, puis à le retirer avec force en entrainant le bouchon.

Dans une session TEDx, le concepteur raconte avoir ensuite rendu visite à un médecin obstétricien de Buenos Aires pour lui présenter l’expérience et partager son idée d’utiliser la mécanique en jeu pour assister les accouchements difficiles. Convaincu, le médecin a participé à la mise au point d’un prototype, via un centre de recherche argentin.

Un dispositif qui intéresse l’OMS

En 2008, le projet a attiré l’attention de l’OMS, qui a décidé de soutenir le développement du dispositif en vue d’amélio
rer la prise en charge obstétrique dans les zones disposant de ressources limitées. Un protocole est actuellement à l’essai, en Argentine, en Angleterre et en Afrique du Sud. Selon l’OMS, « ce dispositif innovant semble plus sûr et plus facile à utiliser que le forceps ou la ventouse
d’extraction lors d’un accouchement assisté. Ce serait également une alternative à moindre risque à la césarienne dans les lieux ayant un accès restreint à la chirurgie ».

En limitant le contact entre la mère et l’enfant lors du passage par la voie vaginale, l’Odón Device réduirait également le risque d’infection. Contrairement aux autres instruments d’extraction, il n’est pas contre-indiqué en cas d’infection par le VIH. Pour le Pr Riethmuller, qui a participé à un groupe de travail pour l’amélioration du dispositif, « la facilité d’utilisation de l’Odón Device devrait favoriser une prise en main par le personnel paramédical ».

Avec les instruments habituels, « l’extraction reste difficile et dangereuse », en particulier avec le forceps. Etant donné qu’elle nécessite une bonne maitrise, l’opération est toujours confiée à l’obstétricien. Or, « il y a une diminution des opportunités de formation », souligne le praticien.

« Repenser » l’extraction instrumentale

Si le dispositif est validé, « ce serait une nouvelle manière de penser l’extraction instrumentale », estime le professeur Riethmuller, qui y voit également « un plan B » pour réduire le recours à la césarienne. Les pays, très portés sur la césarienne, « devraient s’en procurer » le moment venu, estime-t-il. Selon la dernière enquête nationale périnatale de 2010, plus d’un accouchement sur dix est assisté en France par extraction instrumentale. L’utilisation de la ventouse, considérée comme moins traumatique pour le fœtus et le périnée, est devenue majoritaire (5,3% des grossesses), comparativement au forceps (3,9%) et à la spatule (2,9%).

En France, les accouchements par voie basse opératoire et les césariennes ont encore tendance à légèrement augmenter. En 2010, le taux de césarienne était de 21%.

Source : medscapre.fr (3/11/2015)

– Ostéopathie et problèmes d’allaitement

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De nos jours, autour de 85% des Québécoises allaitent leur nouveau-né à la naissance et près de 50% poursuivent jusqu’à 6 mois ou plus. Avec plus de 200 composantes, le lait maternel est spécialement adapté aux besoins nutritionnels et immunitaires du nourrisson.  L’allaitement, bien que naturel et économique, peut présenter un défi de taille pour la nouvelle maman et son bébé.
Une prise de poids faible ou tout autre problème en lien avec l’allaitement peut affecter sérieusement la confiance de la mère en elle-même et en sa capacité d’allaiter. Cette situation la poussera trop souvent vers un sevrage précoce, qui privera le bébé et la mère des multiples avantages de l’allaitement. Une évaluation de la situation par une personne ressource afin de pouvoir prendre les mesures appropriées aura généralement pour résultat de résoudre rapidement un éventuel problème.
Le positionnement, la prise au sein ainsi que le mécanisme de succion sont tous des facteurs importants pouvant jouer un rôle dans la réussite de l’allaitement. Les cas où les femmes n’ont pas la capacité d’allaiter demeurent très rares.  Très souvent, les difficultés comme les douleurs aux mamelons verbalisées par les mamans ou les problèmes de gain de poids des bébés sont étroitement liées au positionnement et à la mise au sein.
Les dernières semaines passées à l’étroit à l’intérieur de l’utérus maternel ainsi que le processus d’accouchement peuvent laisser des tensions sur différentes structures anatomiques du corps du nourrisson.  Ces tensions peuvent à leurs tours engendrer différents troubles chez le bébé tel des blocages ou des raideurs limitant la mobilité du cou, de la tête ou de la mâchoire et éventuellement compliquer le positionnement, la mise au sein et la tétée de bébé. Le réflexe de succion est engendré par l’action de plusieurs  nerfs  crâniens et périphériques, tous  jouant un rôle primordial afin de contrôler la langue, les lèvres, les joues ainsi que la mâchoire. Des tensions au crâne ou au niveau du cou peuvent compromettre ce processus.
L’ostéopathie peut  grandement contribuer à améliorer plusieurs de ces aspects en libérant les différentes tensions permettant ainsi le retour du processus physiologique de la succion. Lors de la rencontre, l’ostéopathe procède à une évaluation complète afin de repérer les restrictions de position, mobilité et vitalité des différents tissus incluant la tête, les cervicales et la mâchoire, tous des facteurs ayant un impact direct sur la tétée de bébé. Le traitement est pratiqué avec des manipulations douces et précises, dans le respect des tissus du corps.  Les corrections sont toujours faites dans le respect du corps. Une étude en ostéopathie faite en 2008 par Malo, a démontré une amélioration de la succion et de la prise de poids chez la majorité des bébés participants au projet après 3 traitements en ostéopathie.
Dans tous problèmes d’allaitement, il est primordial de consulter rapidement une personne ressource  afin de  résoudre  la problématique. Une consultation en ostéopathie par un thérapeute avisé, suite à un accouchement, constitue une avenue de choix tant dans la prévention que dans le rétablissement des difficultés reliées à l’allaitement. N’hésitez pas à nous contacter  afin que l’on puisse vous aider  dans l’optimisation de vos moments d’allaitement. Il nous fera plaisir de travailler en collaboration avec les autres personnes ressources qui vous entourent.

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Références:

  • Lemieux, M-C. et  Reid, G. (2005) L’importance d’un bon départ, comment faciliter le démarrage de l’allaitement. Charlemagne, Québec.  Édité par la Ligue La Leche.
  • MALO, C. (2008) L’impact du traitement ostéopathique sur le réflexe de succion et la prise de poids du nourrisson ayant des troubles d’allaitement. Thèse présentée au CEO, Montréal.
  • Solano, R (1986).  Le nourrisson, l’enfant et l’ostéopathie crânienne. Paris, Maloine.

Source : http://qualita.ca/

– LUXATION CONGÉNITALE de HANCHE: Une recrudescence après l’âge de la marche

Face à l’augmentation du nombre de découvertes tardives (après le 3ème mois et même après l’acquisition de la marche) de luxations congénitales de la hanche, l’Académie nationale de Médecine rappelle, dans un communiqué, l’importance du diagnostic clinique et la nécessité d’améliorer le dépistage par les pédiatres en maternité, avant le retour à domicile. En effet, après une quasi-disparition il y a une vingtaine d’années, l’incidence du diagnostic des luxations congénitales de la hanche atteint aujourd’hui 1 sur 10.000 naissances après 3 mois.

L’incidence du diagnostic seulement après l’acquisition de la marche atteint quant à elle 4/100.000 naissances selon les travaux menés récemment sous l’égide de la Société Française d’Orthopédie Pédiatrique* sur l’évolution de ce dépistage durant ces 20 dernières années.

L’Académie rappelle le pronostic défavorable à long terme de la coxarthrose invalidante et douloureuse nécessitant des corrections chirurgicales, et son poids sur les dépenses de l’Assurance maladie, deux effets évitables avec un diagnostic suffisamment précoce.

L’Académie souligne que :

  • l’examen systématique des hanches des nouveau-nés par le pédiatre, certes obligatoire avant la sortie de maternité, ne dépiste pas obligatoirement tous les cas d’instabilité,
  • les examens eux-aussi normalement systématiques par échographie à 1 mois et radiologie à 4 mois ne sont pas toujours effectués,

l’examen clinique répété des hanches à plusieurs reprises dans les 2 premiers mois reste le meilleur moyen de faire un diagnostic précoce. La constatation de la limitation de l’abduction de hanche est un signe clinique d’alerte de grande valeur, relativement facile à mettre en évidence.

Les gestes élémentaires de diagnostic clinique doivent impérativement être rappelés et il faut encore améliorer le dépistage par les pédiatres en maternité, avant le retour à domicile et renouveler l’examen obligatoire par la sage-femme ou le médecin dans les 8 premiers jours. Par la suite, le suivi des nouveau-nés et des bébés, le plus souvent assuré par le médecin de famille, exige aussi un effort de Développement Permanent des Connaissances (DPC) en ce domaine.

Tous les nourrissons doivent pouvoir bénéficier d’un suivi par l’examen répété de la mobilité de hanche, dans les premiers mois de la vie, conclut le communiqué, et cet examen doit figurer chaque fois systématiquement dans le carnet de santé. Cet examen sera effectué par un pédiatre, ou un médecin de famille bien formé, et par la sage-femme à l’occasion de ses visites dites « suites de couches » ou dans les centres de PMI. Toute découverte d’une anomalie justifiera alors le recours à un échographiste compétent et à l’orthopédiste pédiatre.

Source: http://www.santelog.com/

Source: Académie nationale de Médecine- 24 mars 2015 (communiqué de Jean Dubousset, adopté à 73 voix pour, 1 voix contre et 7 abstentions) (Visuel © MNStudio – Fotolia.com)

*Réf : C. Morin, P. Wicart, Société française d’Orthopédie Pédiatrique ; Luxation congénitale de la hanche de découverte tardive, après l’âge d’un an : état des lieux et prise en charge. Revue de Chirurgie orthopédique et traumatologique (2012), 985, 5271/5276.

Grossesse et ostéopathie : une solution pour vous et votre bébé

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Avant l’accouchement…

Pendant 9 mois, le corps de la mère subit des transformations importantes. Il est fréquent qu’apparaissent des troubles fonctionnels comme des douleurs vertébrales, des problèmes digestifs (nausées, vomissement, digestion difficile) ainsi que des sensations de pesanteur.

 

Une séance après votre 3ème mois de grossesse permet de diminuer les premières douleurs, souvent lombaire, et voir venir les 6 mois suivant avec plus de sérénité. Conseils et accompagnement vous aiderons à y voir plus clair et réagir face aux désagréments qui peuvent survenir

Pourquoi consulter un ostéopathe ?

  • Douleurs lombaires,
  • Sciatalgie, cruralgie
  • Remontées acides (reflux)
  • Digestion difficile
  • Insomnies…

Après l’accouchement…

Une consultation en ostéopathie est conseillée après l’accouchement, pour la nouvelle mère, afin de travai

 

ller sur certaines structures qui ont été perturbées lors de l’accouchement (lombaire, bassin, coccyx…).

De plus en plus de sages femmes recommandent aussi une consultation en ostéopathie pour votre bébé.

Pour plus de précision, nous vous invitons à consulter la rubrique « prise en charge du nourrisson » située dans l’onglet « l’ostéopathie ».

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Ostéopathie et nourrisson: quand consulter ?

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Chez le nourrisson, la plagiocéphalie est le motif de consultation osthéopathique le plus fréquent. La plagiocéphalie se caractérise par un plat à l’arrière du crâne qui apparait dans les 6 premiers mois de la vie.

La contraction utérine et l’utilisation d’outils (forceps, spatules, ventouse) lors de l’accouchement, exercent des contraintes sur le crâne et le rachis cervical du nourrisson. Le nourrisson peut alors naître avec un torticolis congénital ou un autre problème mécanique l’empêchant de tourner sa tête convenablement.

 

Le bébé a alors tendance à dormir avec la tête toujours tournée du même côté créant un aplatissement progressif de la base de son crâne jusqu’à provoquer, dans certains cas, une déformation de son massif facial.

Si le traitement de la plagiocéphalie n’est pas fait avant les six premiers mois de la vie, des conséquences fonctionnelles sont à craindre à l’âge adulte (arthrose cervicale, cervicalgies, torticolis).

Voici d’autres motifs de consultations chez le nourrisson :

–          difficulté à la tétée, déficit de succion

–          régurgitations

–          coliques ou constipations

–          troubles du sommeil

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