Rennes Performance: connaissez-vous le traitement par résonance magnétique?

Arthrose, ostéoporose, blessures accidentelles et sportives … Pour plus d’explications:

http://www.mbst-rennes.fr/wp-content/uploads/2017/02/principes-de-fonctionnement.pdf

 

Sources: http://www.mbst-rennes.fr/

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– 5 gestes anti-coliques de bébé

Votre bébé souffre de coliques ? Voici 5 gestes testés et approuvés par des milliers de parents pour soulager votre bout d’chou.

Le massage anti-coliques pour bébé 

Le massage agit sur les coliques de bébé grâce à une action mécanique d’une part : les gestes effectués dans le sens physiologique du transit (sens des aiguilles d’une montre) aident à l’évacuation des gaz qui gênent votre petit bout. D’autre part, affectivement, le contact et la chaleur de vos mains rassurent et apaisent bébé. Le massage demande cependant quelques précautions et le bon coup de main. Mode d’emploi…

 

La suite sur : http://www.magicmaman.com/,5-gestes-anti-coliques-de-bebe,2006423,2232107.asp

 

Source : http://www.magicmaman.com/

– Lésions méniscales du genou : réparer, réséquer ou rien faire ?

 » La prise en charge des lésions méniscales, du fait du risque d’arthrose ultérieure, répond au concept « d’économie méniscale ». Abstention chirurgicale, méniscectomie (résection), suture méniscale sont les options thérapeutiques qui devront à chaque fois être évoquées, avec en arrière-pensée la volonté de traiter la douleur, mais aussi de préserver le capital méniscal et l’avenir du genou (arthrose).

Les ménisques sont des fibrocartilages intra-articulaires aux rôles multiples : absorption des chocs, contrôle de la translation tibiale antérieure, lubrification de l’articulation et participation à la proprioception. »

La suite de l’article sur : http://sante.orthodz.com/2016/09/12/lesions-meniscales-du-genou-reparer-resequer-ou-rien-faire/

 

Source: http://sante.orthodz.com

– Ostéopathie : elle aide aussi en cas de troubles digestifs

 » Constipation, reflux, syndrome de l’intestin irritable… Vous souffrez de troubles digestifs et vous avez l’impression d’avoir tout essayé : avez-vous pensé à l’ostéopathie ?

Cela ne tombe pas sous le sens, et pourtant, l’ostéopathie peut soulager ces troubles. « Elle est utile contre les troubles digestifs fonctionnels chroniques : douleur ou gêne au moment de la digestion, reflux gastro-oesophagien, constipation, syndrome de l’intestin irritable… » présente Arnaud Crépin, Responsable de la professionnalisation en ostéopathie et de l’enseignement viscéral à Ostéobio, et ostéopathe spécialiste des troubles digestifs. »

La suite sur  :  http://www.femmeactuelle.fr/sante/medecine-douce/osteopathie-troubles-digestifs-32394

Source : femmeactuelle.fr

– Pédiadoc : conseils sur le développement psychomoteur et l’alimentation de votre bébé

Voici pour les parents des fiches intéressantes sur le développement psychomoteur, alimentation et autres de votre bébé

Fiches allant de 0 à 2 ans !

La suite sur : http://pediadoc.fr/

– Hernie discale : intervenir sans opérer

Quand les médicaments, la kinésithérapie et les infiltrations ne parviennent pas à soulager les douleurs d’une hernie discale, une intervention est proposée. Mais la chirurgie n’est pas la seule possibilité. Un traitement percutané, peu connu, est souvent très efficace.

 

L’opération de la hernie discale consiste à retirer tout ou une partie du disque concerné par la hernie, ce qui conduit à léser les muscles autour. La souffrance est généralement maîtrisée après l’opération, mais le geste chirurgical change l’équilibre du dos : avec un disque en moins, le corps s’adapte en modifiant sa posture, ce qui peut être source d’autres douleurs.

C’est pour éviter ces conséquences que les médecins cherchent depuis longtemps à intervenir de façon plus légère. Ce fut d’abord en injectant dans le disque lésé de la chymopapaïne, une enzyme qui obtenait de bons résultats dans 80 % des cas (diminution de la pression à l’intérieur du disque). Mais elle entraînait un dessèchement du disque, source là aussi de déséquilibre. La chymopapaïne fut abandonnée

Un gel est injecté dans le disque intervertébral

Le traitement proposé actuellement fait appel à un autre produit à base d’éthanol, dont l’effet antalgique et anti-inflammatoire est connu depuis longtemps. Il a fallu le gélifier pour pouvoir le suivre sur l’imagerie : on voit que le gel s’infiltre dans les zones de faiblesse du disque. Là où on a besoin de lui, en quelque sorte. On peut le voir suivre des fissures discales minimes. Résultat : une diminution de la pression à l’intérieur du disque avec disparition des douleurs dans 70 à 90 % des cas.

La hernie, elle, ne disparaît que dans un second temps. Dans certains cas, le geste est accompagné d’une infiltration de corticoïdes dans les articulations postérieures. L’injection dans le disque est effectuée sous anesthésie locale et sous contrôle radiologique. Elle est pratiquée par des radiologues interventionnels. Il peut y avoir des douleurs au début mais, ensuite, le soulagement est rapide. Et le malade repart sur ses deux jambes.« Après traitement de deux hernies, une lombaire et une thoracique, l’un de mes patients a repris son avion dans la foulée » , raconte le Pr Jacques Théron, radiologue.

 

Le développement d’une hernie provoque souvent une atrophie musculaire autour du disque malade. Le muscle est peu à peu remplacé par de la graisse, dans laquelle peuvent se concentrer des toxines, sources de douleur. « En aspirant cette graisse, on soulage le patient, cela permet aussi au muscle de se reconstruire » , explique le Pr Jacques Théron. Le soulagement peut être spectaculaire. Notamment chez des femmes souffrant du dos après la ménopause en raison d’un glissement d’une vertèbre sur une autre (antérolisthésis).

Un geste qui reste confidentiel en France

Plus de 2100 injections discales de Discogel ont été pratiquées dans le monde l’an dernier. En France, le geste reste confidentiel, en partie parce qu’il n’est pas pris en charge par la Sécurité sociale. Il coûte pourtant moins cher qu’une intervention classique. Et il présente l’avantage de n’entraîner aucune destruction locale. On observe même une régénération du disque dans les années suivantes sur les examens en résonance magnétique (IRM). D’après le Pr Théron, qui a publié les résultats, aucun effet secondaire n’est à déplorer. Il paraît donc recommandé de voir si cette intervention est possible avant de passer à la chirurgie en cas de hernie discale résistante aux autres traitements. Le geste peut être effectué sur des hernies discales lombaires et cervicales.

Source : http://www.topsante.com/

– Le suivi orthodontique et l’ostéopathie

 

Il existe un lien important entre la posture et la manière dont les dents s’emboîtent. En premier lieu, on peut stipuler que l’occlusion est l’un des nombreux facteurs qui détermine la position de la mandibule dans l’espace. La position de cette dernière influence la posture, entre autre, à cause de l’impact sur les chaînes musculaires qui parcourent le corps de la tête aux pieds. Un déséquilibre dans la position de la mâchoire, même petite, entraîne la contracture de certains muscles générant un changement de la posture, elle-même source de problèmes de céphalées, de dos, d’arthrose, de tendinites, etc. Ainsi, toute modification de la manière dont les dents s’articulent entraîne une adaptation posturale.

Par ailleurs, l’intervention de l’ostéopathe permet de faciliter cette adaptation ou d’en corriger les désagréments. L’ostéopathie est particulièrement utile en cas de traitement d’orthodontie ou de reconstruction de l’occlusion ou encore pour traiter un problème d’articulation des mâchoires. Le travail de l’ostéopathe optimise et complémente le traitement orthodontique, à condition que celui-ci travaille dans le sens de la physiologie.

L’ostéopathie peut donc aider à minimiser les conséquences d’une mauvaise occlusion. Selon Darraillans, B. et Clauzade, M.A., l’occlusion apparaît même comme un état d’équilibre entre l’intérieur et l’extérieur et justifie aussi des approches comportementales ou psychologiques. Plusieurs perturbations (physiques ou psychologiques) peuvent déclencher des réactions dans la mâchoire (serrements, craquements, etc.) et influencer l’occlusion. Également, une récente étude de De Felico C.M. et al. (2010) a démontré que les manipulations ostéopathiques diminuaient de façon significative la douleur ressentie et la fréquence des symptômes perçus avec l’ouverture et la fermeture de la mandibule.

Cependant, ajoutons qu’aussi longtemps que les dents s’engrènent mal, les corrections ostéopathiques ne peuvent tenir longtemps et les problèmes articulaires reviennent. C’est pourquoi, une collaboration étroite entre le dentiste, l’orthodontiste et l’ostéopathe est nécessaire pour venir à bout d’un problème de dos ou de posture dont l’origine est une occlusion inadéquate.

En dernier lieu, précisons que les traitements ostéopathiques ont d’autres applications tel que prévenir ou atténuer les problèmes orthodontiques dès le plus jeune âge, faciliter la rééducation de la langue en cas de déglutition infantile, aider l’enfant à cesser de sucer son pouce. Autant d’indications auxquelles on ne pense pas toujours et pour lesquelles le travail de l’ostéopathe est pourtant très utile.

Références :

  • Clauzade, M.A., Darraillans, B., Concept ostéopathique de l’occlusion, Société S.E.C., 1989
  • De Felicio C.M., De Oliviera M.M., Da Silva M.A., Effects of orofacialmyofunctional therapy on temporomandibular disorders. Cranio. 2010.