– Pédiadoc : conseils sur le développement psychomoteur et l’alimentation de votre bébé

Voici pour les parents des fiches intéressantes sur le développement psychomoteur, alimentation et autres de votre bébé

Fiches allant de 0 à 2 ans !

La suite sur : http://pediadoc.fr/

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– Hernie discale : intervenir sans opérer

Quand les médicaments, la kinésithérapie et les infiltrations ne parviennent pas à soulager les douleurs d’une hernie discale, une intervention est proposée. Mais la chirurgie n’est pas la seule possibilité. Un traitement percutané, peu connu, est souvent très efficace.

 

L’opération de la hernie discale consiste à retirer tout ou une partie du disque concerné par la hernie, ce qui conduit à léser les muscles autour. La souffrance est généralement maîtrisée après l’opération, mais le geste chirurgical change l’équilibre du dos : avec un disque en moins, le corps s’adapte en modifiant sa posture, ce qui peut être source d’autres douleurs.

C’est pour éviter ces conséquences que les médecins cherchent depuis longtemps à intervenir de façon plus légère. Ce fut d’abord en injectant dans le disque lésé de la chymopapaïne, une enzyme qui obtenait de bons résultats dans 80 % des cas (diminution de la pression à l’intérieur du disque). Mais elle entraînait un dessèchement du disque, source là aussi de déséquilibre. La chymopapaïne fut abandonnée

Un gel est injecté dans le disque intervertébral

Le traitement proposé actuellement fait appel à un autre produit à base d’éthanol, dont l’effet antalgique et anti-inflammatoire est connu depuis longtemps. Il a fallu le gélifier pour pouvoir le suivre sur l’imagerie : on voit que le gel s’infiltre dans les zones de faiblesse du disque. Là où on a besoin de lui, en quelque sorte. On peut le voir suivre des fissures discales minimes. Résultat : une diminution de la pression à l’intérieur du disque avec disparition des douleurs dans 70 à 90 % des cas.

La hernie, elle, ne disparaît que dans un second temps. Dans certains cas, le geste est accompagné d’une infiltration de corticoïdes dans les articulations postérieures. L’injection dans le disque est effectuée sous anesthésie locale et sous contrôle radiologique. Elle est pratiquée par des radiologues interventionnels. Il peut y avoir des douleurs au début mais, ensuite, le soulagement est rapide. Et le malade repart sur ses deux jambes.« Après traitement de deux hernies, une lombaire et une thoracique, l’un de mes patients a repris son avion dans la foulée » , raconte le Pr Jacques Théron, radiologue.

 

Le développement d’une hernie provoque souvent une atrophie musculaire autour du disque malade. Le muscle est peu à peu remplacé par de la graisse, dans laquelle peuvent se concentrer des toxines, sources de douleur. « En aspirant cette graisse, on soulage le patient, cela permet aussi au muscle de se reconstruire » , explique le Pr Jacques Théron. Le soulagement peut être spectaculaire. Notamment chez des femmes souffrant du dos après la ménopause en raison d’un glissement d’une vertèbre sur une autre (antérolisthésis).

Un geste qui reste confidentiel en France

Plus de 2100 injections discales de Discogel ont été pratiquées dans le monde l’an dernier. En France, le geste reste confidentiel, en partie parce qu’il n’est pas pris en charge par la Sécurité sociale. Il coûte pourtant moins cher qu’une intervention classique. Et il présente l’avantage de n’entraîner aucune destruction locale. On observe même une régénération du disque dans les années suivantes sur les examens en résonance magnétique (IRM). D’après le Pr Théron, qui a publié les résultats, aucun effet secondaire n’est à déplorer. Il paraît donc recommandé de voir si cette intervention est possible avant de passer à la chirurgie en cas de hernie discale résistante aux autres traitements. Le geste peut être effectué sur des hernies discales lombaires et cervicales.

Source : http://www.topsante.com/

– La périostite origine et traitement possible

 

 

La périostite est une pathologie qu’on retrouve souvent chez le coureur. La douleur se présente sur l’avant du tibia parfois d’un côté voir des deux côtés. Elle peut être forte et nécessiter l’arrêt de la course à pieds.

Cette douleur correspond à l’inflammation de la membrane recouvrant l’os (le périoste) d’origine mécanique.

Il existe des facteurs favorisant l’apparition de ses douleurs : les forces créées à l’impact au sol, l’hyper-pronation à la course, une flexion plantaire exagérée, une hyper-rotation externe de la hanche.

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Pour résumé les deux origines de cette pathologie sont :

  • La pratique de la course sur terre dur (bitume), chaussures non adaptées.
  • Un trouble dans la technique de course dans la phase d’attaque, d’équilibration ou de poussée.

La prise en charge de ces douleurs peut être faite par

  • L’ostéopathe afin de travailler la raideur articulaire du pied de la cheville et du genou
  • Le podologue pour une étude de la course, adapté les chaussures voir appareiller avec des semelles orthopédiques
  • Le kinésithérapeute pour traiter les douleurs musculaires et une rééducation de la marche

Attention, continuer à courir avec une périostite peut entrainer des fractures de fatigues (notamment chez la femmes), et peut fortement impacter votre entrainement. L’augmentation des douleurs peut aboutir à une gêne quasiment quotidienne même lors de la marche. N’attendez pas pour consulter !

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– Le suivi orthodontique et l’ostéopathie

 

Il existe un lien important entre la posture et la manière dont les dents s’emboîtent. En premier lieu, on peut stipuler que l’occlusion est l’un des nombreux facteurs qui détermine la position de la mandibule dans l’espace. La position de cette dernière influence la posture, entre autre, à cause de l’impact sur les chaînes musculaires qui parcourent le corps de la tête aux pieds. Un déséquilibre dans la position de la mâchoire, même petite, entraîne la contracture de certains muscles générant un changement de la posture, elle-même source de problèmes de céphalées, de dos, d’arthrose, de tendinites, etc. Ainsi, toute modification de la manière dont les dents s’articulent entraîne une adaptation posturale.

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Par ailleurs, l’intervention de l’ostéopathe permet de faciliter cette adaptation ou d’en corriger les désagréments. L’ostéopathie est particulièrement utile en cas de traitement d’orthodontie ou de reconstruction de l’occlusion ou encore pour traiter un problème d’articulation des mâchoires. Le travail de l’ostéopathe optimise et complémente le traitement orthodontique, à condition que celui-ci travaille dans le sens de la physiologie.

L’ostéopathie peut donc aider à minimiser les conséquences d’une mauvaise occlusion. Selon Darraillans, B. et Clauzade, M.A., l’occlusion apparaît même comme un état d’équilibre entre l’intérieur et l’extérieur et justifie aussi des approches comportementales ou psychologiques. Plusieurs perturbations (physiques ou psychologiques) peuvent déclencher des réactions dans la mâchoire (serrements, craquements, etc.) et influencer l’occlusion. Également, une récente étude de De Felico C.M. et al. (2010) a démontré que les manipulations ostéopathiques diminuaient de façon significative la douleur ressentie et la fréquence des symptômes perçus avec l’ouverture et la fermeture de la mandibule.

Cependant, ajoutons qu’aussi longtemps que les dents s’engrènent mal, les corrections ostéopathiques ne peuvent tenir longtemps et les problèmes articulaires reviennent. C’est pourquoi, une collaboration étroite entre le dentiste, l’orthodontiste et l’ostéopathe est nécessaire pour venir à bout d’un problème de dos ou de posture dont l’origine est une occlusion inadéquate.

En dernier lieu, précisons que les traitements ostéopathiques ont d’autres applications tel que prévenir ou atténuer les problèmes orthodontiques dès le plus jeune âge, faciliter la rééducation de la langue en cas de déglutition infantile, aider l’enfant à cesser de sucer son pouce. Autant d’indications auxquelles on ne pense pas toujours et pour lesquelles le travail de l’ostéopathe est pourtant très utile.

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Références :

  • Clauzade, M.A., Darraillans, B., Concept ostéopathique de l’occlusion, Société S.E.C., 1989
  • De Felicio C.M., De Oliviera M.M., Da Silva M.A., Effects of orofacialmyofunctional therapy on temporomandibular disorders. Cranio. 2010.

– Rencontre avec un podologue Mr Das Dores Jérôme

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Afin de vous proposer une prise en charge efficace et complète j’ai rencontré Mr Das Dores Jérôme podologue exerçant à Conflans ste Honorine, notamment spécialisé dans les pathologies et douleurs liées à la pratique de la course à pieds.

Cet entretien nous a permis d’établir un contact et de prendre des informations sur la prise en charges ostéopathe/podologue des pathologies liées à des troubles de la posture, trouble de l’appui plantaire, de la marche, douleur lors de la course, tendinite, aponévrosites et périostites.

Autant de pathologies qui peuvent être soulagées par l’association de nos deux thérapies.

Tout comme pour l’ostéopathie ou les contrôles et bilan une fois par an sont recommandés, un bilan podologique peut s’avérer utile.

Vous trouverez nombre d’informations sur les sites suivants :

http://dasdores-podologue.com/

http://lacliniqueducoureur.com/

 

– Vos ostéopathes à la SOIRÉE ZEN AUX GRANDS BAINS DU PARISIS À HERBLAY VENDREDI 22 JANVIER 2016 DE 19H À MINUIT

Le vendredi 22 janvier 2016, Alexandre DENESLE et Kévin MAZEL-NOURY, ostéopathes D.O. seront aux Grands Bains du Parisis à Herblay afin de prendre en charge vous douleurs quotidiennes !!

 

 

Pour plus de renseignements:

http://www.valparisis.fr/article/soiree-zen-aux-grands-bains-du-parisis-herblay-vendredi-22-janvier-2016-de-19h-minuit 

– Une découverte assez gonflée !

Pour les accouchements assistés par voie basse, un nouvel instrument d’extraction est à l’essai. Inventé par un mécanicien argentin, l’Odón Device, il pourrait bien révolutionner l’extraction instrumentale lors d’un accouchement par voie basse assisté.

Le professeur Didier Riethmuller du CHRU de Besançon a présenté ce nouveau dispositif, actuellement testé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), lors des 29es Journées Infogyn , à Tarbes du 1er au 3 octobre 2015. L’Odón Device est constitué d’un insert, d’environ 30 cm de longueur, surmonté d’un cône en matière souple. Une fois ce cône posé sur la tête du fœtus à travers le vagin, le dispositif permet de glisser un sac plastique autour de la tête de l’enfant, à l’aide de spatules en silicone contenues dans l’insert.

 

Inventé par un mécanicien automobile argentin

Alors positionnée après la mandibule du fœtus, une bande transversale du sac plastique est gonflée à l’aide d’une pompe manuelle. L’insert du dispositif est ensuite retiré. Il ne reste plus qu’à extraire le bébé, en tirant le sac, grâce à des poignées prévues à cet effet. « Le dispositif a été réglé pour que les forces de traction ne dépassent pas les 27 kg. Au-delà, le sac se déchire pour limiter le risque de traumatismes », indique le Pr Riethmuller.

L’Odón device tire son nom de son inventeur, Jorge Odón, un mécanicien automobile argentin, qui a eu l’idée de cette méthode après avoir observé des collègues s’amuser à extraire un bouchon en liège d’une bouteille de verre. Leur technique, dénichée sur internet, consistait à gonfler un sac plastique dans la bouteille, puis à le retirer avec force en entrainant le bouchon.

Dans une session TEDx, le concepteur raconte avoir ensuite rendu visite à un médecin obstétricien de Buenos Aires pour lui présenter l’expérience et partager son idée d’utiliser la mécanique en jeu pour assister les accouchements difficiles. Convaincu, le médecin a participé à la mise au point d’un prototype, via un centre de recherche argentin.

Un dispositif qui intéresse l’OMS

En 2008, le projet a attiré l’attention de l’OMS, qui a décidé de soutenir le développement du dispositif en vue d’amélio
rer la prise en charge obstétrique dans les zones disposant de ressources limitées. Un protocole est actuellement à l’essai, en Argentine, en Angleterre et en Afrique du Sud. Selon l’OMS, « ce dispositif innovant semble plus sûr et plus facile à utiliser que le forceps ou la ventouse
d’extraction lors d’un accouchement assisté. Ce serait également une alternative à moindre risque à la césarienne dans les lieux ayant un accès restreint à la chirurgie ».

En limitant le contact entre la mère et l’enfant lors du passage par la voie vaginale, l’Odón Device réduirait également le risque d’infection. Contrairement aux autres instruments d’extraction, il n’est pas contre-indiqué en cas d’infection par le VIH. Pour le Pr Riethmuller, qui a participé à un groupe de travail pour l’amélioration du dispositif, « la facilité d’utilisation de l’Odón Device devrait favoriser une prise en main par le personnel paramédical ».

Avec les instruments habituels, « l’extraction reste difficile et dangereuse », en particulier avec le forceps. Etant donné qu’elle nécessite une bonne maitrise, l’opération est toujours confiée à l’obstétricien. Or, « il y a une diminution des opportunités de formation », souligne le praticien.

« Repenser » l’extraction instrumentale

Si le dispositif est validé, « ce serait une nouvelle manière de penser l’extraction instrumentale », estime le professeur Riethmuller, qui y voit également « un plan B » pour réduire le recours à la césarienne. Les pays, très portés sur la césarienne, « devraient s’en procurer » le moment venu, estime-t-il. Selon la dernière enquête nationale périnatale de 2010, plus d’un accouchement sur dix est assisté en France par extraction instrumentale. L’utilisation de la ventouse, considérée comme moins traumatique pour le fœtus et le périnée, est devenue majoritaire (5,3% des grossesses), comparativement au forceps (3,9%) et à la spatule (2,9%).

En France, les accouchements par voie basse opératoire et les césariennes ont encore tendance à légèrement augmenter. En 2010, le taux de césarienne était de 21%.

Source : medscapre.fr (3/11/2015)

– Intervention avec les archers de Pontoise

Intervention avec les archers de Pontoise

Le mardi 24 novembre 2015, le club de tir à l’arc de Pontoise m’a accueilli 2 heures afin d’effectuer une étude de posturale sur les archers ainsi que de réaliser quelques consultations.

Ce projet fait suite à 1 an de réflexion sur sa mise en place et sa réalisation.

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Mon intervention s’est déroulée de la façon suivante :

Nous avons débuté notre séance par un échauffement spécifique à la pratique du tir à l’arc et insister sur l’importance et le rôle de cette phase de l’entrainement sportif.

J’ai par la suite observé les archers en action et étudié la posture avant le tir.

archer 1archer 2

Un entretien personnel nous a permis de déterminer les zones douloureuses lors de la pratique du tir à l’arc. Quelques manipulations visant à diminuer les douleurs ont été réalisé. Des conseils sur la posture et sur la réalisation du geste complètent le traitement.

Une session supplémentaire est à venir ou nous tenterons d’affiner l’étude avec l’utilisation de vidéo.

Je tiens à remercier les compagnons des archers de Pontoise pour leur accueil.

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Si vous souhaitez nous faire intervenir dans votre club n’hésitez pas à nous contacter.

cabinetosteohbc@gmail.com

 

 

 

– Ostéopathie et problèmes d’allaitement

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De nos jours, autour de 85% des Québécoises allaitent leur nouveau-né à la naissance et près de 50% poursuivent jusqu’à 6 mois ou plus. Avec plus de 200 composantes, le lait maternel est spécialement adapté aux besoins nutritionnels et immunitaires du nourrisson.  L’allaitement, bien que naturel et économique, peut présenter un défi de taille pour la nouvelle maman et son bébé.
Une prise de poids faible ou tout autre problème en lien avec l’allaitement peut affecter sérieusement la confiance de la mère en elle-même et en sa capacité d’allaiter. Cette situation la poussera trop souvent vers un sevrage précoce, qui privera le bébé et la mère des multiples avantages de l’allaitement. Une évaluation de la situation par une personne ressource afin de pouvoir prendre les mesures appropriées aura généralement pour résultat de résoudre rapidement un éventuel problème.
Le positionnement, la prise au sein ainsi que le mécanisme de succion sont tous des facteurs importants pouvant jouer un rôle dans la réussite de l’allaitement. Les cas où les femmes n’ont pas la capacité d’allaiter demeurent très rares.  Très souvent, les difficultés comme les douleurs aux mamelons verbalisées par les mamans ou les problèmes de gain de poids des bébés sont étroitement liées au positionnement et à la mise au sein.
Les dernières semaines passées à l’étroit à l’intérieur de l’utérus maternel ainsi que le processus d’accouchement peuvent laisser des tensions sur différentes structures anatomiques du corps du nourrisson.  Ces tensions peuvent à leurs tours engendrer différents troubles chez le bébé tel des blocages ou des raideurs limitant la mobilité du cou, de la tête ou de la mâchoire et éventuellement compliquer le positionnement, la mise au sein et la tétée de bébé. Le réflexe de succion est engendré par l’action de plusieurs  nerfs  crâniens et périphériques, tous  jouant un rôle primordial afin de contrôler la langue, les lèvres, les joues ainsi que la mâchoire. Des tensions au crâne ou au niveau du cou peuvent compromettre ce processus.
L’ostéopathie peut  grandement contribuer à améliorer plusieurs de ces aspects en libérant les différentes tensions permettant ainsi le retour du processus physiologique de la succion. Lors de la rencontre, l’ostéopathe procède à une évaluation complète afin de repérer les restrictions de position, mobilité et vitalité des différents tissus incluant la tête, les cervicales et la mâchoire, tous des facteurs ayant un impact direct sur la tétée de bébé. Le traitement est pratiqué avec des manipulations douces et précises, dans le respect des tissus du corps.  Les corrections sont toujours faites dans le respect du corps. Une étude en ostéopathie faite en 2008 par Malo, a démontré une amélioration de la succion et de la prise de poids chez la majorité des bébés participants au projet après 3 traitements en ostéopathie.
Dans tous problèmes d’allaitement, il est primordial de consulter rapidement une personne ressource  afin de  résoudre  la problématique. Une consultation en ostéopathie par un thérapeute avisé, suite à un accouchement, constitue une avenue de choix tant dans la prévention que dans le rétablissement des difficultés reliées à l’allaitement. N’hésitez pas à nous contacter  afin que l’on puisse vous aider  dans l’optimisation de vos moments d’allaitement. Il nous fera plaisir de travailler en collaboration avec les autres personnes ressources qui vous entourent.

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Références:

  • Lemieux, M-C. et  Reid, G. (2005) L’importance d’un bon départ, comment faciliter le démarrage de l’allaitement. Charlemagne, Québec.  Édité par la Ligue La Leche.
  • MALO, C. (2008) L’impact du traitement ostéopathique sur le réflexe de succion et la prise de poids du nourrisson ayant des troubles d’allaitement. Thèse présentée au CEO, Montréal.
  • Solano, R (1986).  Le nourrisson, l’enfant et l’ostéopathie crânienne. Paris, Maloine.

Source : http://qualita.ca/